Tout d'abord et bien sûr, en cette nouvelle année, je vous présente tous mes voeux de bonheur et, surtout, de santé. La fin 2016 a été suffisamment cruelle, avec plusieurs brutales disparitions et quelques douloureux accidents, pour que nous ne nous souhaitions pas, en priorité, de conserver ce bien précieux qu'est la santé...
Nous voilà donc "Capcaïens" depuis le 1er janvier. Les personnes que je croise, ces dernières semaines, me demandent si ce blog va continuer et, puisque les dés sont désormais jetés, quel intérêt y aurait-il à rester mobilisés.
Je leur réponds qu'après ce revers manifeste, puisque nous n'avons pas pu inverser le cours des choses programmées en haut lieu, loin de nous et dans notre dos, il faut maintenant exercer notre devoir de vigilance, ne pas laisser les politicards retourner à leurs manoeuvres et à leur entre-soi, comme si de rien n'était. Nous allons les surveiller, leur demander des comptes régulièrement, ne pas laisser passer les probables dégradations de nos services, de nos prérogatives, l'éloignement inévitable de la gouvernance intercommunale et les dépenses que nous devrons payer alors qu'elles ne concernent en rien le plateau de Vernoux. La sonnette d'alarme doit continuer à tinter. Ne serait-ce que pour faire vivre la citoyenneté.
L'univers "capcaïen" n'a encore pas changé grand-chose dans notre quotidien et sur notre feuille d'impôts locaux. Il y a déjà quelques effets tangibles, pourtant, sur les employés de la com com et des services qui en dépendent, dont certains vont désormais aller travailler aux Ollières, où une antenne de la CAPCA a été créée. Les évolutions seront lentes puisque le législateur a prévu une période de transition, après la fusion, allant de un à deux ans selon les compétences concernées.
Il faut cependant être déjà à l'affût: les coups bas, tordus, en douce ne vont pas tarder, les dérives que l'on peut redouter risquent de très vite s'amorcer. D'autant que dans une intercommunalité aussi divisée politiquement, tout se monnaye, les tractations seront nombreuses, rien ne se fera au grand jour d'autant que Madame Finiels, promise à un rôle de "conseillère déléguée" auprès de la Présidente, va bien sûr renforcer, par sa culture du secret, l'opacité des décisions.
Je compte donc sur vous et, bien sûr, sur les élus qui ont su rester fidèles à leur promesse de défendre l'intérêt général pour nous alerter sur le moindre point négatif que vous verriez surgir. Je vous rappelle à ce propos que vous pouvez poster des commentaires sur ce blog ou bien écrire, si vous voulez que nos échanges restent privés, à l'adresse mail suivante: paysdevernoux@gmail.com
Avant de se lancer dans ce marquage serré de nos représentants à la CAPCA et des délibérations qu'ils voteront, quelques mots sur les dernières semaines de décembre:
- L'association qui gérait l'Office de Tourisme (lequel passe sous la tutelle de Privas) a donc été dissoute sans heurts mais avec une question restée en suspens: quid de la charge et de l'entretien des sentiers de randonnée? Et une autre, subsidiaire: comment sera désormais organisé le marché du terroir du dimanche matin, en saison, à Vernoux?
- Plusieurs habitants de Silhac m'ont fait part de leur colère: tout en devenant vice-présidente de la CAPCA, Arlette Allard, leur maire, faisait régler à son conseil municipal une note de plus de 60 000 euros pour l'étude sur la construction de la nouvelle école du village... qui restera à l'état de projet! Saine gestion...
- Dans le même registre, Martine Finiels a refermé le dernier chapitre de la com com du Pays de Vernoux, en faisant voter "la publication d'un bulletin d'information pour laisser une trace écrite des actions et réalisations effectuées par la communauté de communes" aujourd'hui défunte. Le tout pour la modique somme de... 8 000 euros! Ce sera sans doute tiré en huit volumes sur papier vélin et relié à la feuille d'or! Que n'a-t-elle pu trouver 80 euros, il y a quelques mois, pendant qu'il était encore temps, pour faire pondre la "feuille de chou" (sic) qu'elle avait promise mais jamais diffusée, qui aurait pu alerter la population sur les enjeux de la fusion avec la CAPCA? Quel scandale! "Et encore, s'il n'y avait eu que ça de voté!" m'a confié un conseiller communautaire dépité... Oui, il y a eu aussi les 789 617 euros pour un bâtiment "Bepos", ces "usines à gaz" censées offrir des économies d'énergie mais certainement pas des économies budgétaires!
- Un dernier mot pour signaler deux enquêtes concomitantes qui brossent un portrait désolant de Privas, notre désormais "capitale locale": celle d'un chercheur, qui y pointe un exode grandissant des commerces vers la périphérie, laissant le centre-ville exsangue; et celle de l'INSEE, qui constate que la préfecture de l'Ardèche perd régulièrement des habitants depuis 1999! Et nous voilà à la remorque de cette cité en plein déclin! Merci Martine!
Je serai ce vendredi 6 janvier à 18 heures aux voeux de Christian Alibert, à la mairie de Châteauneuf. Venez, la pogne y est toujours moelleuse et l'ambiance chaleureuse! Et ce sera l'occasion d'échanger sur tous les sujets et de rencontrer Laetitia Serre, la présidente de la CAPCA, qui s'est annoncée. Les occasions de dialogue ne sont pas si nombreuses au pays de la "démocrature"* de Madame Finiels.
Pour tous ceux qui n'auraient pas lu mon précédent article, vous trouverez ci-dessous le compte-rendu de l'élection de Madame Serre à la présidence, telle que l'a rapportée le Dauphiné Libéré. Et un "trombinoscope" des vice-présidents. Utile pour les interpeller!
Bien à vous.
Patrick Lafayette
(*) "Démocrature": néologisme très en vogue auprès de certains élus (notamment Georges Frèche, l'ancien maire de Montpellier, en son temps) pour désigner une démocratie dévoyée, qui n'en a que les apparences et couvre une gouvernance proche de la dictature; concrètement, c'est: "Votez pour moi, donnez-moi le pouvoir, j'en ferai ensuite ce que je veux!"
"Tenter, braver, persister, persévérer, être fidèle à soi-même, prendre corps à corps le destin, étonner la catastrophe par le peu de peur qu'elle nous fait, tantôt affronter la puissance injuste, tantôt insulter la victoire ivre, tenir bon, tenir tête ; voilà l'exemple dont les peuples ont besoin, et la lumière qui les électrise." Victor Hugo, Les Misérables.
jeudi 5 janvier 2017
jeudi 15 décembre 2016
LA CAPCA, C'EST LA CATA!
Bonjour à tous.
Bon, on y est! Pour
résumer en trois lettres et six mots la soirée électorale de mercredi: RAS! Circulez, y a rien à voir!
Rien n'a changé! La CAPCA s'appelle
toujours CAPCA, la présidente en est toujours Laetitia Serre, elle a
toujours ses treize mêmes vice-présidents... Seule retouche
cosmétique : elle en a ajouté une quatorzième à la liste.
Histoire que le Pays de Vernoux apparaisse quand même dans
l'exécutif: Arlette Allard, maire de Silhac et soutien
inconditionnel de Martine Finiels. Au secours, Arlette est passée!
Quant à Martine Finiels,
Laetitia Serre l'a bien martelé en fin de réunion, "elle
deviendra conseillère déléguée pour prolonger son engagement
auprès de nous". Fermez le ban!
Comment en est-on arrivé
à ce constat d'immobilité complète, en forme de succès à la
Pyrrhus pour la majorité restée en place et d'annexion pure et
simple, d'inclusion, de broyage pour le Pays de Vernoux aujourd'hui
avalé, digéré, disparu ?
Il y eut d'abord
l'élection à la présidence qui, bien sûr, allait conditionner
tout le reste. De ce côté-là, même si le discours ronronnant et
encore à haute teneur technocratique de Mme Serre ouvrait un espace
et quelque espoir, l'intervention du candidat d'opposition, Michel
Valla, a laissé l'auditoire sur sa faim.
D'abord parce que le maire
de Privas n'a pas su appuyer assez fort sur l'argument n°1 en sa
faveur : la possibilité, s'il était élu, de tendre la main à
la Région, à laquelle les récentes réformes territoriales ont
confié le nerf de la guerre économique, une possibilité exclue, en
cas de reconduction de Madame Serre et son équipe, par un
irréductible clivage politique ; ensuite parce que l'excellente
idée du « ticket » avec Alain Sallier, le maire de
Chalencon, qui aurait alors été premier vice-président chargé de
veiller aux intérêts de la vallée de l'Eyrieux et du Pays de
Vernoux, n'a pas eu un effet d'entraînement suffisant.
A nos yeux,
tout simplement parce que cette opposition a trop tardé à
s'organiser : après des semaines d'atermoiements et sans avoir
pu trouver le porte-drapeau idéal, elle s'est mise d'accord sur le
nom de Michel Valla seulement à la veille du scrutin... Bien trop
tard pour faire une vraie campagne, une tournée des élus pour les
convaincre du bien-fondé de la démarche, se donner du crédit et
des chances de l'emporter.
Certes, le score est
« honorable » pour les battus, et beaucoup d'entre eux
s'en satisfaisaient. 35 voix contre 32 et 3 votes blancs, cela prouve
que l'arrivée du Pays de Vernoux, au lieu de renforcer la majorité
en place, comme c'était le but évident de ce redécoupage inique,
l'a laissée tout aussi mouvante et incertaine.
Ce qui indique bien que les
représentants de notre plateau sont loin de former un troupeau
moutonnier et que certains font honneur à leur mandat en réagissant
face au danger d'un suivisme aveugle. Et ce qui promet, au sein de
cette hétéroclite et pléthorique assemblée de 70 élus (soit
beaucoup plus que le parlement de l'Islande ou celui du Luxembourg!),
de sérieux remous et de belles passes d'armes quand il s'agira de délibérer sur les dossiers chauds et controversés !
Cela n'est
pas une bonne nouvelle : la paralysie de nombreux projets, que
cette instabilité va induire, pourrait souvent entraver une dynamique déjà
bien difficile à percevoir et rendre la CAPCA ingouvernable. Et, honnêtement, même si ses arguments auraient été meilleurs, une autre gouvernance se serait trouvée confrontée aux mêmes risques de tangage...
A partir de son succès
intervenu comme un soulagement, Madame Serre a donc eu le loisir, avec sa petite marge de manœuvre, de dérouler ensuite la
réinstallation de l'ensemble du bureau déjà en place avant la
fusion. En y greffant donc simplement la docile Arlette Allard,
jument de Troie de Martine Finiels. Laquelle a été contrariée dans
son ambition d'accéder à la vice-présidence par une ferme injonction de son patron au Conseil départemental, conscient que le
cumul des mandats de la maire de Vernoux est devenu un peu trop
voyant, au point d'indisposer jusque dans son propre camp et son
entourage proche...
Mais qu'on ne s'y trompe pas : en devenant
prochainement (sa nomination devra cependant passer le cap de
l'approbation par une majorité d'élus) « conseillère
déléguée », Madame Finiels ne lâche pas vraiment le manche.
Pour trois ans a priori,
jusqu'aux prochaines municipales, nous voilà donc embarqués dans
cette nouvelle intercommunalité qui ne nous convient pas et derrière
cet attelage qui n'inspire ni élan ni confiance.
La leçon, et elle ne nous surprend guère, c'est que nous
sommes des enfants de choeur face aux roués de la politicaillerie et
des petits arrangements d'arrière-cour. Lutter pour plus de
transparence et un véritable exercice de la citoyenneté est un
exercice ingrat, injuste face à des illusionnistes expérimentés
qui tirent les ficelles de trop de marionnettes... Seule consolation
pour les naïfs que nous sommes : avoir un peu remué la vase et
fait tomber quelques masques, peut-être même rebattu les cartes, au
moins au niveau local – nos 3 200 habitants excentrés étant déjà
quantité négligeable aux marges de l'immense CAPCA...
Que faire maintenant ?
D'abord surnager dans ce marigot politisé à l'extrême, un des
derniers refuges des carriéristes et d'un PS aux abois.
Essayer d'en
tirer quelque bénéfice, s'il y en a qui passent, ne pas trop y
perdre par ailleurs, en restant vigilant face aux décisions prises,
à tout délitement de notre mode de vie rural et convivial, à toute
dégradation de la proximité de nos services et de notre déjà bien faible attractivité économique.
Faire confiance à certains de nos élus, qui ont su se démarquer de
la ligne personnelle de Madame Finiels, pour nous défendre et nous
alerter si la situation venait à se dégrader de trop.
Préparer les
prochaines échéances électorales, au-delà de la présidentielle
et des législatives de 2017, et s'en souvenir au moment où elles interviendront, afin de reprendre, si possible,
notre destin en main. Là aussi il y a du boulot!
Et envisager de possibles solutions de sortie -
il y en aura ! - si la situation venait à se dégrader
inexorablement.
Cela fait bientôt un an
que je me bats, que vous vous battez avec moi pour essayer de faire
triompher le bon sens. Aujourd'hui, c'est bien sûr un constat
d'échec que je déplore. Il va falloir réfléchir à ses
conséquences sans - trop - se laisser décourager. Et, surtout, passer de
bonnes fêtes...
Joyeux Noël à tous et à
l'année prochaine !
Patrick Lafayette
Pour ceux qui ne l'auraient pas lu, trouvez ci-dessous l'article du Dauphiné Libéré, paru mercredi, où les deux présidentes font le show. Jetez un oeil aux passages sur les petites communes et le devenir des équipements culturels et sportifs. Les réponses sont consternantes... Quel sens de l'anticipation! Qui a dit "Gouverner, c'est prévoir."? Ce n'est ni Martine ni Laetitia!
mercredi 14 décembre 2016
Alerte Arlette!
Bonjour à tous.
En quelques lignes et avant le vote de ce soir, mercredi 14 décembre, pour l'élection du nouveau bureau de la CAPCA, qui donne lieu à une cuisine électorale aux très mauvais relents, juste deux mots importants, à destination des citoyens qui ont la gentillesse de me lire mais aussi et surtout pour les élus amenés à se prononcer tout à l'heure:
- Il semblerait qu'Arlette Allard, maire de Silhac, soit poussée vers une candidature à la vice-présidence... Que chacun le sache, voter pour Madame Allard, c'est voter pour Martine Finiels, dont elle est une des fidèles! Madame Finiels qui "se contenterait" alors d'un poste de conseillère déléguée - non soumis au scrutin... - taillé sur mesures par Madame Serre...
- Se couper de la Région pour des raisons politiques serait une grave erreur à un moment où elle récupère l'essentiel de la compétence économique. Il faudra bien demander à Mme Serre, avant l'élection, si elle acceptera de tendre la main à la nouvelle majorité qui dirige Auvergne-Rhône-Alpes et de travailler avec ses représentants sur notre territoire... Sans exclusive et en s'affranchissant des consignes partisanes?
Nous serons à cette élection.
Je vous en ferai un compte-rendu détaillé.
Mais quelle qu'en soit l'issue, une fois que les représentants du Pays de Vernoux, jusque-là très courtisés, se seront prononcés, rien ne sera gagné: il faudra mettre sous pression le nouvel exécutif et ne jamais relâcher la vigilance, sinon notre plateau, si excentré, éloigné des centres de décision, considéré comme simple variable d'ajustement et, quelque part, quantité négligeable, sera vite oublié!
Quelle misère d'être allés vers une intercommunalité où les majorités sont si ténues que tout y sera négocié dans l'opacité et politisé à l'extrême! En nous emmenant vers la CAPCA, Martine Finiels nous a embarqués dans l'instabilité et la "combinazione" permanentes!
Ce n'est vraiment pas ce dont nous avions besoin au moment où l'emploi fiche le camp et notre ruralité est menacée.
Bien à vous.
Patrick Lafayette
En quelques lignes et avant le vote de ce soir, mercredi 14 décembre, pour l'élection du nouveau bureau de la CAPCA, qui donne lieu à une cuisine électorale aux très mauvais relents, juste deux mots importants, à destination des citoyens qui ont la gentillesse de me lire mais aussi et surtout pour les élus amenés à se prononcer tout à l'heure:
- Il semblerait qu'Arlette Allard, maire de Silhac, soit poussée vers une candidature à la vice-présidence... Que chacun le sache, voter pour Madame Allard, c'est voter pour Martine Finiels, dont elle est une des fidèles! Madame Finiels qui "se contenterait" alors d'un poste de conseillère déléguée - non soumis au scrutin... - taillé sur mesures par Madame Serre...
- Se couper de la Région pour des raisons politiques serait une grave erreur à un moment où elle récupère l'essentiel de la compétence économique. Il faudra bien demander à Mme Serre, avant l'élection, si elle acceptera de tendre la main à la nouvelle majorité qui dirige Auvergne-Rhône-Alpes et de travailler avec ses représentants sur notre territoire... Sans exclusive et en s'affranchissant des consignes partisanes?
Nous serons à cette élection.
Je vous en ferai un compte-rendu détaillé.
Mais quelle qu'en soit l'issue, une fois que les représentants du Pays de Vernoux, jusque-là très courtisés, se seront prononcés, rien ne sera gagné: il faudra mettre sous pression le nouvel exécutif et ne jamais relâcher la vigilance, sinon notre plateau, si excentré, éloigné des centres de décision, considéré comme simple variable d'ajustement et, quelque part, quantité négligeable, sera vite oublié!
Quelle misère d'être allés vers une intercommunalité où les majorités sont si ténues que tout y sera négocié dans l'opacité et politisé à l'extrême! En nous emmenant vers la CAPCA, Martine Finiels nous a embarqués dans l'instabilité et la "combinazione" permanentes!
Ce n'est vraiment pas ce dont nous avions besoin au moment où l'emploi fiche le camp et notre ruralité est menacée.
Bien à vous.
Patrick Lafayette
lundi 5 décembre 2016
Au théâtre ce soir...
Bonjour à tous.
Le 1er janvier, le Pays de Vernoux se
fondra donc officiellement dans la CAPCA. Et le 1er janvier
également, le Théâtre de Privas passera sous compétence (et donc
sous financement, à hauteur de 60%) de la CAPCA.
Les modalités pratiques de ce
transfert ont été définies et votées la semaine dernière. Hors
toute présence de nos représentants, qui ne siègeront qu'en 2017.
Mais avec des conséquences fiscales non négligeables pour nous
tous...
L'article du Dauphiné Libéré (qui
n'est pas paru dans l'édition de Vernoux...), dont je vous mets
copie ci-dessous pour information, n'étant pas d'une clarté limpide
en la matière, je me suis adressé à Emmanuelle Riou, la
vice-présidente chargée des finances, qui a bien voulu me décrypter
l'affaire...
Vous lirez donc dans le DL que la
délibération votée multiplie par six la cotisation foncière pour
certaines entreprises afin de faire face au coût de ce théâtre.
Renseignements pris, il s'agit de:
- Fixer un plancher de taxation pour les entreprises du secteur tertiaire utilisant peu de surface professionnelle; cette mesure cible des professions comme notaire ou expert-comptable par exemple, qui sont imposées sur une base foncière minimum.
- Rééquilibrer le barême d'imposition au profit des plus petites entreprises. Mais, pour les plus grosses (au nombre de 66...), l'augmentation de la cotisation foncière pourra effectivement être multipliée par six.
- Faire ainsi rentrer 148 000 € de plus dans les caisses de la CAPCA.
Tout cela ne concernera donc a priori que les sociétés à gros chiffre d'affaires (+ 500 000 euros/an semble-t-il). Mais 148 000 € ne suffiront pas à assurer les 60% de frais de fonctionnement. Et on ne vous parle pas de la nécessaire rénovation qui va être engagée et nécessitera des sommes bien plus importantes!
Pour
résumer, le Théâtre de Privas (dont le rayonnement, la fréquentation,
la qualité de ses installations et de sa programmation ne sauraient
être mis en doute) ne va peut-être pas directement renchérir les
impôts locaux des particuliers. Mais il détournera une grande partie
de ce qu'ils versent pour un usage réservé aux habitants du bassin
privadois. Qui d'entre vous, administrés du Pays de Vernoux, va
régulièrement assister à un spectacle à Privas? Pourtant, nous
allons payer pour cet équipement certes d'une grande utilité, mais qui nous
est inaccessible...
Autre
info: l'élection du nouveau bureau de la CAPCA (et donc du nouveau
président ou de la nouvelle présidente) aura lieu le mercredi 14
décembre.
Par
ailleurs, sachez que le "CapLab", laboratoire numérique
avec imprimantes 3D et découpeuse laser a été inauguré mercredi
dernier à... Privas! La CAPCA y a acheté pour 20 000 euros de
machines que les gens du Pays de Vernoux... n'utiliseront pas!
Enfin,
je ne résiste pas à vous envoyer, ci-dessous, la saillie du maire
de Chomérac, en réponse à une conseillère municipale...
Décidément,
ce François Arsac qui n'avait pas eu la langue dans sa poche lors de
la réunion publique de la salle sous la Poste, le 24 novembre,
confirme qu'il sait se positionner et faire l'article pour "son" candidat! Selon lui, tout espoir de divorce ne serait donc pas perdu... A chacun d'apprécier... selon sa
sensibilité!
Bien
à vous tous.
Patrick
Lafayette
samedi 26 novembre 2016
Dialogue de sourds.
Les deux réunions
publiques organisées ce jeudi 24 novembre, à propos de la fusion
CAPCA/Pays de Vernoux, ont connu un beau succès public. Nombreux ont
été les citoyens à venir s'informer auprès des élus et leur
poser leurs questions. Nombreux ont-ils été aussi à en ressortir
déçus, sans que le chemin sur lequel on nous pousse en soit
éclairé.
Franchement, au moment de
me mettre au clavier, j'étais un poil désabusé, prêt à vous
écrire : « Tout ça pour ça ! » Et puis à la
réflexion, après quelques coups de fil amis et de soutien, après
quelques visites d'encouragement, je me suis dit que nous avions fait
œuvre utile. A l'efficacité encore hypothétique voire douteuse,
mais utile.
Oeuvre utile dès 18
heures, salle sous la Poste, où les débats ont été menés
rondement, compte-tenu du peu de temps disponible.
Quatre vice-présidents de
la CAPCA, Emmanuelle Riou (1ère adjointe à La Voulte), Michel Valla
(maire de Privas), François Veyreinc (maire de Lyas), Alain Sallier
(maire de Chalencon) et un conseiller communautaire, François Arsac
(maire de Chomérac), avaient répondu à notre invitation.
Et c'est ce dernier qui
fut d'ailleurs, grâce à la liberté de parole que lui offre sa
position en dehors de l'exécutif, le plus direct, le plus offensif
dans son propos, confirmant ce que nous dénonçons depuis des mois:
"Ce mariage est une simple opération de politique politicienne
qui ne tient absolument pas compte des intérêts des habitants des
deux entités." Des propos approuvés et illustrés de nombreux
exemples par l'ensemble des élus de la CAPCA, unanimes pour
regretter "cette union à la hâte, sans concertation et
contre-nature" que presque tous avaient d'ailleurs rejetée: il
faut rappeler que le conseil d'agglomération avait majoritairement
voté contre le projet du Préfet, un vote à portée simplement
consultative malheureusement...
En vrac, on a appris ou
vérifié que les finances et les moyens de la CAPCA, ce n'est pas
brillant... Que les projets de la CAPCA, ça ne va pas très loin...
Que la CAPCA est une construction artificielle et tentaculaire. Qu'à
peine élargie et formée (en 2014), elle est déjà re-formée et
encore agrandie, à peine en ordre de marche et déjà obligée
d'absorber en toute hâte un voisin qu'elle n'avait pas choisi. Que
ses dissensions internes sont réelles, palpables et permanentes et,
du coup, paralysantes, surtout avec cette nouvelle bataille pour la
majorité qui s'engage, incertaine, à l'occasion de la nouvelle
élection du bureau (le 21 décembre) que cette fusion impose.
Bref, notre arrivée va
encore attiser la guerre des clans, avec l'irruption d'une Martine
Finiels plus politique que jamais en cette période où elle essaie
de conforter ses positions quand son camp en est réduit, pour sa
part, en apnée, de sauver ce qui peut l'être... Confirmation :
nous débarquons dans un panier de crabes. Et l'apaisement ne semble
pas encore à l'ordre du jour.
Dans ce tableau
inquiétant, certains propos ont cependant tendu à rassurer, comme
ceux de Michel Valla, qui a expliqué que la balance entre Privas et
les communes rurales restait plutôt favorable à ces dernières,
malgré les charges de centralité que la ville-siège espère faire
partager. Ou encore les réponses d'Alain Sallier aux inquiétudes
concernant le tourisme local, dont l'organisation et la promotion ne
devraient pas être affectées par ce changement d'échelle et de
statut.
Mais pour le reste, les
informations glanées nous incitaient plutôt au pessimisme avant
notre débarquement, en masse et à 19 heures, à la salle du Lac.
Là, oeuvre utile encore,
mais changement de ton, évidemment! La présidente de la CC Pays de
Vernoux, le vice-président de la CAPCA, Didier Teyssier, puis la
présidente Laetitia Serre ont tenté de juguler la grogne en
l'arrosant d'un jet sirupeux, ce langage souvent hermétique, verbeux
et maniéré ("nous allons travailler en lien avec les acteurs
du territoire" plutôt que "nous allons associer la
population" – il serait temps !) qui accompagnait un
interminable exposé truffé de sigles et de termes techniques
incompréhensibles aux non-initiés. Il s'agissait de montrer qu'on
est à la tâche, qu'on y met du cœur mais que c'est complexe et
inaccessible au simple quidam. Il s'agissait surtout de soûler
l'auditoire avec ce diaporama abscons dont Martine Finiels ânonnait
le moindre mot au micro ! Objectif largement atteint quand le
public eut ainsi compris que l'on assisterait à un dialogue de
sourds : d'un côté la caste savante, embarquée dans des
explications fumeuses pour faire accroire qu'il y a un projet
derrière ces intentions aussi vagues que creuses, aussi
incantatoires qu'indéfinies et incertaines ; de l'autre le
petit peuple, inquiet pour l'avenir de son territoire, de ses
équipements et de... son portefeuille, qui tentait de ramener ses
interlocuteurs vers les questions concrètes de son quotidien. Sans
jamais obtenir de réponse claire et nette. Et pour cause : le
contrat de mariage est signé au bas d'une page blanche puisque rien
n'est acté et que tout sera négocié, à la petite semaine,
ultérieurement. Selon un rapport de force (7,6% de la population,
11,4% des délégués) qui n'est pas vraiment en notre faveur. Quid
de la piscine, de la maison de santé, de la fiscalité ? Un
grand flou. Avec, à propos des impôts, ce 0,71 mensonger sorti
de son sac par Mme Finiels : vous avez compris, comme l'ensemble
du parterre, que ce serait 0,71% ? Grave erreur !!! Il
s'agit d'un coefficient et pas d'un pourcentage. Ce 0,71 se traduit
par plus de 7% d'augmentation !!!* Voilà comment utiliser le
jargon pour endormir le contribuable...
Et avec deux remarques au
passage : Emmanuelle Riou, qui avait fait l'effort de
participer aux deux réunions, n'a même pas été invitée à la
table des élus par Mmes Finiels et Serre, alors qu'elle est
vice-présidente de la CAPCA... en charge des finances ! Son
départ bien avant la fin en a dit sans doute très long sur son
humeur devant ce boycott de sa parole et de son expertise, elle qui
aurait pu avoir des propos libres et indépendants, donc dérangeants
pour les présidentes en place.
Dans ce fatras
d'incompréhension et de maquillage des réalités, pas moyen de
repérer une quelconque dynamique, un espoir d'avancée, une lumière
à l'horizon. Comme l'a dit Roland Fernandez : « Nous ne
sommes pas inquiets pour le social, les anciens, la petite enfance,
les démunis... Le social, vous savez faire ! Mais l'économique
bon sang, l'économique qui devrait être votre priorité !! »
L'économique, on lui tourne le dos en s'orientant vers Privas...
Pourtant, le développement
économique est officiellement la première compétence obligatoire
dans la liste de celles qui incombent à une intercommunalité. Là,
preuve de l'intérêt qu'elle suscite, elle est confiée à un élu
qui a fait carrière comme.... contrôleur de l'URSSAF !!! Pas
vraiment le bon VRP pour attirer les entreprises ! Comme si on
choisissait un épouvantail pour attirer les oiseaux ! A
croire qu'ils le font exprès, que la provocation est devenue la
seule pirouette à opposer aux difficultés.Plus on fait
d'économique, moins on a à faire de social ! Mais on a eu
l'impression d'assister à un concert, en sourdine, du « Mala
Vista Social Club »...
La seule alternative
consiste à rebattre les cartes de la gouvernance à la mi-décembre
(la date ne semble pas définitivement fixée), lors de l'élection
du nouvel exécutif. Ces clés-là sont dans les mains des élus de
notre Pays de Vernoux. Je le leur ai dit et je vous le répète :
si les gens de la CAPCA sont montés jusqu'à nous, c'est d'abord
parce que vos voix les intéressent... La seule force de nos huit
représentants, c'est qu'ils peuvent faire et défaire les majorités.
Qu'ils sachent préserver ce privilège en ne se donnant à personne
et en ne suivant, dans leurs choix, que l'intérêt de notre plateau.
Nous suivrons les délibérations de très près et c'est à cette
capacité d'indépendance que nous jugerons leur action et les
accompagnerons de notre confiance.
Les semaines qui viennent
sont cruciales pour prendre la voie d'un minimum de dynamisme au
détriment de celle d'une inévitable stagnation et du ronron sans
perspective motivante que l'on voudrait nous imposer.
Nous serons vigilants.
Merci à tous de votre
participation et de votre soutien.
Patrick Lafayette
(*) On nous objectera
sans doute que si la « neutralité fiscale » est votée,
elle nous préservera d'une telle envolée, au moins dans
l'immédiat . 1. Cette « neutralité fiscale » (qui
passe par l'acceptation de certaines communes à payer un peu plus
que les autres) doit d'abord être votée à l'unanimité des
conseils municipaux, et ce n'est pas acquis ; 2. Si elle est
votée, elle s'accompagne de concessions financières, notamment en
termes de « charges de centralité », qui, au final,
valent augmentation... Mais je vais éviter d'entrer dans ce dédale
technique, nous vous détaillerons ça si les circonstances...
l'imposent !
lundi 21 novembre 2016
En attendant jeudi.
Bonjour à tous.
Le rendez-vous est donc ferme et
définitif désormais, ce jeudi 24 novembre: réunion publique à
18 heures pétantes avec les élus d'opposition de la CAPCA et
des élus du Pays de Vernoux à la salle sous la Poste – on fera
vite mais dense... ; puis réunion publique à 19 heures avec
les présidentes des deux intercommunalités à la salle du Lac.
La dernière (et seule) occasion
d'obtenir des infos – ou pas! - de la bouche même des acteurs
avant la fusion, le 1er janvier prochain.
En attendant, quelques éléments
récents à intégrer avant ce double rendez-vous:
- L'entreprise de sauvetage de Pierrefeu ou le développement des moyennes ou petites structures artisanales sur Châteauneuf, comme la visite de leurs représentants l'a montré la semaine dernière, passent désormais par une sollicitation de la Région, qui a récupéré la compétence économique; un exemple de plus qu'il faut savoir dépasser les clivages politiques, sources de blocage et d'inefficacité, pour agir en faveur de nos territoires ruraux.
- La rencontre que nous avons eue, Roland Fernandez et moi-même, lundi dernier à Privas avec Pascal Terrasse, le député de notre circonscription, a été à la fois utile et instructive. Si M. Terrasse soutient que les arguments en faveur de la fusion ("Ce sont deux pays culturellement très proches") comme ceux qui s'y opposent ("Cette intercommunalité deviens ainsi immense et, d'un point de vue économique, je reconnais que ce n'est pas le meilleur choix...") sont également recevables, il n'a pas voulu se mêler d'un débat "tranché par le vote des élus et qui n'est pas de [son] ressort". En glissant tout de même ce conseil donné à Laetitia Serre, la présidente de la CAPCA: "Mettre en place des instances de concertation qui permettront de consulter la population et de l'associer aux décisions."
- La Ville de Privas poursuit son projet de stade nautique à 10,5 millions d'euros et vient d'acheter les terrains de l'ancienne gare pour son implantation; quand l'élection de la nouvelle équipe communautaire (le 15 décembre) sera passée, ce sujet resurgira aussitôt, avec d'autres pommes de discorde comme le théâtre ou les transports publics. Cette élection de mi-décembre s'annonce disputée et cruciale: les élus du Pays de Vernoux, évidemment très courtisés, ont les moyens de faire ou défaire les majorités; c'est un atout précieux, ils doivent savoir en user intelligemment, sans "se vendre" à un camp ou l'autre.
- Les graves soucis que provoque l'union de Rhône-Helvie (Le Teil) et Barrès-Coiron (Cruas) sont révélateurs des difficultés qui risquent de survenir dès notre "annexion" par la CAPCA: bien que ces deux communautés aient anticipé leur fusion par une concertation étroite et permanente depuis début 2016, l'harmonisation des aspects financiers et fiscaux, entre des ensembles économiquement très déséquilibrés, devient une irréductible pierre d'achoppement. On y va droit vers la bagarre de chiffonniers.
- Si vous voulez en savoir plus, je vous mets ci-dessous les trois derniers articles publiés à ce sujet par le Dauphiné Libéré.
- Le déséquilibre de notre "mariage" à nous étant – au moins - de deux ordres, du budget et de la taille (7 communes et 3 200 habitants face à 35 communes et 41 000 habitants), notre marge de manoeuvre est inexistante, comme le prouve déjà l'alignement de nos statuts sur ceux la CAPCA.
- Bonne lecture, si vous voulez vous faire une idée de ce qui se passe un peu plus au sud!
- Et à jeudi donc! Venez avec vos questions et observations et n'hésitez pas à mettre les élus sur le gril! Ils ne mordent pas, au contraire, j'en fais régulièrement la tranquille expérience.
Bien à vous.
Patrick Lafayette
vendredi 18 novembre 2016
Enfin!!!
Bonjour à tous.
Réunion(s) le 24 novembre! Nous y
sommes. Enfin! Au bout d'une quête sans relâche commencée dès le
mois de janvier, lors de la cérémonie des voeux 2016 de Martine
Finiels...
Depuis lors, nous n'avons cessé de
contester son choix d'emmener le Pays de Vernoux vers la CAPCA,
depuis lors nous n'avons cessé de lui demander d'en donner les
raisons, depuis lors elle n'a cessé de repousser son devoir
d'information de la population et de dialogue avec ses administrés.
Mais finalement, onze mois après, à
force d'insister et aussi parce qu'un certain nombre d'élus du Pays
de Vernoux et du bassin privadois nous ont soutenus, se sont
affranchis de sa volonté de diktat et ont accepté de venir à notre
rencontre, Madame Finiels a dû se résoudre à tenir une réunion
publique.
Certes, il est bien tard et même trop
tard, d'une certaine manière, puisque la fusion est actée et
entrera en vigueur le 1er janvier prochain. Mais il est encore temps
de faire entendre notre voix, de manifester notre inquiétude et
notre désapprobation, de montrer que nous ne sommes pas dupes,
qu'une opposition citoyenne existe aux visées politiciennes, au
mépris de la concertation et de l'intérêt général. De prendre
date.
Et, au-delà, d'instituer, et en le
faisant même inscrire dans les textes, un mode de vigilance qui
permettra de contrôler l'exécutif de la nouvelle intercommunalité
et d'influer sur ses décisions. Bref, de reprendre la main sur ce
qu'il est encore possible de sauver. Parce que ce mariage contre
nature et contre notre gré ne sera pas sans conséquences.
A cet égard et pour en prendre la
mesure, la double rencontre qui nous est proposée jeudi 24 novembre
à Vernoux est une opportunité unique à ne pas manquer :
- A 18 heures, salle sous la Poste, à notre invitation, un grand nombre de maires, élus et conseillers communautaires de la CAPCA et du Pays de Vernoux viendront répondre à vos interrogations.
- Soyez très ponctuels, nous aurons peu de temps...
- Parce que...
- A 19 heures, Martine Finiels et Laetitia Serre nous recevront salle du Lac pour nous délivrer la version « présidentielle » et se résoudre au débat.
Pour tous ceux qui veulent avoir une
idée de ce que l'avenir, dans cette communauté d'agglomération,
nous promet, la présence aux deux réunions successives est
indispensable : ils pourront prendre leurs sources auprès de
toutes les parties, toutes les sensibilités, obtenir et confronter
tous les points de vue et se forger leur propre opinion sans se
contenter de la moulinette « officielle » forcément
tiède, complaisante et lénifiante.
Vous avez été nombreux à soutenir
notre action, j'espère que vous serez nombreux à la mener jusqu'au
bout et ouvrir les pistes pour la prolonger.
A Vernoux ce jeudi, c'est de notre
future vie quotidienne, de l'avenir économique et social du plateau,
d'une grande partie de nos prochains prélèvements fiscaux dont il
sera question.
Venez participer à ce moment rare où,
au-delà de notre simple bulletin de vote, on pourra vraiment saisir
les clés de la politique locale et, si on crée le bon rapport de
force, l'infléchir durablement.
N'avez-vous pas envie d'arrêter de
subir ? Ou au moins essayer ?
En trois heures de temps TTC, le 24,
vous pourrez vous offrir ce petit frisson. Qui peut déboucher sur
une nouvelle donne. Au pire, sur un coup à boire...
Martine Finiels a annoncé qu'elle
offrirait un pot à l'issue des échanges... Allons-nous trinquer,
Madame la Présidente ?
Patrick Lafayette
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